mercredi 28 janvier 2009

Dictée web 2.0


Un peu d’humour pour commencer la semaine avec cette dictée de Pivot imaginée à la sauce 2.0… C’est mamie qui risque d’avoir du mal ;)


Êtes-vous un salarié 2.0 ?


Très simple et bonne illustration de Laurent Assouad sur la comparaison entre un salarié d’il y a 10 ans ( salarié 1.0) par rapport à un salarié d’aujourd’hui (salarié 2.0). Alors, avez-vous su vous adapter ?


Valeur d’une application web2.0

Et si les prix des entreprises proposant un service web 2.0 se normalisaient dans un futur plus ou moins proche ? Alors combien serez-vous prêt à mettre ? ^_^

mardi 27 janvier 2009

lundi 29 décembre 2008

LA VEILLE WANAO

Recevez Tous les Appels d'Offres de votre Activité par Email
professionnel pour celui qui souhaite réaliser une veille sérieuse et quotidienne sur les appels d’offres :
- Des milliers de sites Internet, des centaines de journaux ajoutés des journaux officiels font paraître chaque jour entre 3000 et 5000 appels d’offres de marchés publics. Comment veiller sur toutes ces sources ?
- Et puis la veille doit être réalisée tous les jours de façon rigoureuse si vous ne voulez pas passer à coté d’une opportunité intéressante…
LA VEILLE WANAO est la solution simple, efficace, rigoureuse, qui vous envoie chaque jour les appels d’offres de VOTRE activité sur VOTRE Secteur Géographique par Email.
LA VEILLE WANAO vous permet de vous consacrer à votre métier, et vous evite la recherche d’annonces sur Internet.
Le principe du travail de WANAO est simple. Au démarrage de votre veille, notre équipe s’entretient avec vous afin de cerner exactement votre profession. Ainsi, un filtre avec des mots clefs contenant votre profil est créé et permet de sélectionner chaque jour, vos appels d’offres. Les mots clefs sont illimités et modifiables tout au long de votre abonnement sans aucune facturation supplémentaire. Une simple demande de modification par email auprès de notre service client vous permet de le faire. Chaque matin nous recevons les journaux et notre équipe de production les lit afin d’en extraire les annonces. Elle consulte également les sites WEB. Enfin notre partenariat avec les sources officielles nous permettent de recevoir un flux électronique d’annonces. Grâce à la collecte de toutes ces annonces et à l’utilisation du moteur de recherche WANAO dans lequel nous enregistrons vos mots clefs, vous recevez les appels d’offres qui vous concernent par Email selon votre secteur d’activité et sur votre zone géographique. S’il arrive qu’il n’y ait pas d’annonce un jour donné, vous recevez un email (option gratuite non obligatoire) qui vous en informe.

dimanche 21 décembre 2008

Place aux produits multi-fonctions

Le numérique a mis fin à l'ère de l'analogique. Aujourd'hui, le poste de travail peut intégrer une multitude d'équipements numériques aux fonctionnalités les plus diverses. Les fabricants proposent des outils "tout-en un" qui peuvent saisir, capturer, copier, scanner, sauvegarder, faxer, imprimer et diffuser via un réseau interne ou via le web tous types de documents (textes, images, son...). Mais si ces outils sont efficaces par eux-mêmes, on notera qu'ils ont le plus souvent été conçus pour être complémentaires, et qu'ils dévoilent toutes leur possibilités lorsqu'ils sont utilisés au sein d'un même processus. En effet, quelle utilité peut-on tirer d'une caméra vidéo si l'on ne sait pas transférer l'image acquise sur un autre poste ? Et que faire la présentation Powerpoint si l'on ne parvient pas à la présenter sur un écran LCD ou à la diffuser sur un autre poste situé dans une autre ville ? Cela implique généralement que les utilisateurs soient familiarisés à l'interconnexion et l'interaction qu'offrent ces outils. La convivialité devient aussi un enjeu majeur car un outil qui offre des fonctions avancées se doit d'être "manipulable" par le plus grand nombre. Et les fabricants l'ont bien compris...

Une offre croissante de solutions bureautiques

La bureautique regroupe l'ensemble des techniques visant à faire exécuter par des outils tout ou partie des tâches de bureau. Elle recouvre les outils de communication que sont le traitement de texte, celui de l'image et de la voix ainsi que les moyens de (télé-) communications nécessaires à la diffusion des données. Parallèlement, la miniaturisation des produits et la baisse de leur coût les rendent désormais accessibles à toute collectivité. Et chaque jour apparaissent de nouveaux terminaux téléphoniques, des photocopieurs, des télécopieurs, des imprimantes, des scanners, des vidéo-projecteurs, des assistants personnels, des produits "nomades" et autres équipements multi-fonctions qui copient, dupliquent, impriment et diffusent l'information.

Des métiers qui évoluent

Les emplois de la fonction maintenance sont de trois types :
• L'agent de maintenance
Il s'occupe plus particulièrement de la maintenance curative et gère les problèmes de dysfonctionnements imprévisibles. Son rôle est d'identifier les défaillances et de mettre rapidement en place des solutions de dépannage.
Parallèlement, l'agent de maintenance est amené à conduire des actions préventives, à assurer le contrôle et le changement des pièces afin d'améliorer le rendement des machines.
Il doit anticiper les problèmes et élargir constamment son champ de compétences devant la variété des systèmes de production et la complexité des machines.
Au-delà des connaissances purement mécaniques et fonctionnelles, il lui faut parfois acquérir des compétences dans des domaines aussi variés que l'électronique, l'automatisme, l'informatique, l'hydraulique...
• Le technicien d'intervention
Il dispose généralement des mêmes compétences que celles de l'agent de maintenance.
Il aborde toutefois ces problèmes et solutions à un niveau plus poussé. Son expertise est primordiale pour mettre en oeuvre les solutions techniques qui viseront à remédier aux défaillances et à améliorer le rendement des équipements.
C'est lui qui a la délicate mission de coordonner les interventions de maintenance et de veiller à leur exécution dans les délais... et dans le strict respect des règles de sécurité.
Dans un souci constant d'optimisation des systèmes de production, il analyse la fiabilité des installations (ratios des pannes, diagramme de Pareto) et recherche constamment de nouvelles solutions techniques.
• Le technicien de méthode
Il recouvre la majeure partie des activités incombant au technicien d'intervention si bien que ces deux métiers sont souvent exercés par un seule et même personne.
Seule différence de taille : le technicien de méthode s'attache principalement àaméliorer les modalités d'intervention, à définir les règles d'actions liées aux spécifications techniques, aux délais, aux coûts et à l'approvisionnement.
Il veille à ce que ces règles soient respectées par le personnel et par les sous-traitants. Plus gestionnaire que pur technicien, il identifie et optimise les coûts des activités de maintenance. On le voit, la sophistication des équipements et des méthodes de travail suppose des compétences de plus en plus pointues.
La fonction de maintenance devient si complexe, tant au niveau de son organisation que des solutions qu'elle propose, qu'elle requiert la mise en place d'équipes performantes et des méthodes de travail toujours plus pointues.
C'est l'une des principales raisons qui pousse un nombre croissant d'entreprises à recourir à la sous-traitance.

Les appels d'offres en temps réel : les PME s'y mettent

Les appels d'offres en ligne se généralisent en France. Bien que la consultation d'appels d'offres via le net soit monnaie courante, le dépôt d'appels d'offres demeure plus rare. Autrefois réservée aux grandes groupes, cette pratique semble faire une timide percée au sein des PME connectées au web. Dans la pratique, l'acheteur se rend sur un site d' appels d'offre et dépose anonymement une offre en indiquant le type de produit et les modalités de livraison. Il définit la date, l'heure et la durée de l'enchère et dispose alors de deux options : Soit il réserve cette enchère à un groupe pré-défini de fournisseurs, soit il ouvre les enchères à tous types de fournisseurs. Il indique enfin s'il adjugera le contrat au moins offrant ou s'il se réserve le droit de choisir un autre fournisseur.Les fournisseurs connectés font leur offre en temps réel. Sur leur écran, ils ne peuvent voir que leur offre ainsi que l'offre la plus basse. Durant la phase de "négociation préliminaire", l'acheteur sélectionne un petit nombre de fournisseurs, puis les réunit dans une salle des ventes virtuelle sécurisée et accessible par mot de passe. Les offres sont faites jusqu'à l'adjudication du contrat. Le principal avantage de ces salles d'enchères virtuelles est de limiter les recherches de fournisseurs ainsi que la durée des négociations. L'acheteur dispose d'une plate-forme qui lui permet d'entrer en contact avec de nouveaux fournisseurs potentiels et il peut comparer un grand nombre de propositions simultanément et quasi instantanément. La diffusion de l'annonce et la consultation des réponses se font en quelques heures. Enfin, certains sites proposent des services personnalisés tels que l'identification des fournisseurs potentiels, des outils de comparaison et de veille

Négocier c'est chercher le "mieux disant"

Si l'entreprise doit être sensible aux réductions de coûts que lui permet l'externalisation, elle doit aussi privilégier la qualité de l'offre en exigeant de signer un contrat qui soit le plus détaillé possible, un contrat qui réponde à des attentes précises et besoins bien définis. Car ce sont près du quart des contrats d'externalisation qui sont cassés avant un an, et 50 % qui sont renégociés dans les 3 ans. L'entreprise devra enfin garder à l'esprit que confier sa gestion informatique ne signifie en aucun cas dépendre du prestataire extérieur. En effet, l'externalisation s'accompagne souvent d'une perte de compétences en interne et provoque parfois des problèmes de sécurité, de confidentialité et de dépendance. Donc, comme dans toute collaboration - ou délégation - l'entreprise doit surtout veiller à maintenir un lien qui reposera principalement sur la confiance.

Le réseau informatique : le cœur de l'entreprise communicante

C'est sur l'infrastructure informatique de l'entreprise que repose la communication entre les différents postes de travail. Le moindre dysfonctionnement, la moindre indisponibilité et c'est toute l'entreprise qui se retrouve dans la quasi incapacité de créer/modifier/partager documents et données aussi bien en interne qu'en externe. Le réseau, les serveurs et les machines doivent donc être entretenus, mis à jour et surveillés par des personnels qualifiés qui font souvent défaut au sein des PME/PMI. Car si la debuggage d'un ou deux PC peut parfois être effectué par les employés les plus chevronnés, il en va tout autrement lorsqu'il s'agit d'intervenir sur la sécurité du réseau, des systèmes et des programmes ou de maintenir en état de marche les serveurs et autres postes de travail.

L'externalisation de prestations de plus en plus complexes

Selon une récente étude du cabinet Acadys, la grande majorité des employés des entreprises passent plus de la moitié de leur temps devant leur ordinateur. Mais bien qu'elles considèrent l'outil informatique comme un atout indéniable pour accroître leur performance, les PME/PMI n'ont - dans l'ensemble - toujours pas de stratégie bien définie en matière de gestion de leur structure informatique et de leur parc machine. La gestion de la fonction informatique devient de plus en plus experte et coûteuse du fait de la variété de l'offre, des questions de sécurité, de stockage et de la mise à jour des serveurs, des logiciels et des postes de travail. Dès lors, nombreuses sont les PME/PMI qui se retournent vers des prestataires externes qui auront pour mission d'optimiser et de pérenniser l'ensemble des systèmes et solutions informatiques qui contribuent à la bonne marche de l'entreprise. On parle alors d'infogérance.

lundi 15 décembre 2008

Comment réaliser une étude de marché ?

Vendre quoi, où, comment et à qui ? Une étude de marché doit répondre à ces différentes questions. L'enjeu est important : il s'agit de valider un projet d'entreprise, en identifiant votre cible, en évaluant la concurrence et en définissant votre stratégie de commercialisation. C'est aussi une bonne façon de se rassurer...

Connaître et comprendre son marché. L'étude de marché reste une affaire de bon sens. Le terme peut inquiéter l'apprenti entrepreneur. A tort, car c'est avant tout une façon de rassembler le maximum d'informations sur son secteur de projet. Il est tout indiqué de faire son étude soi-même : cela permet de se constituer en même temps un premier réseau.

Les questions à se poser : que va-t-on vendre et pourquoi ? (préciser le type de produit ou de service) ; A qui vendre ? (définir sa clientèle) ; Comment vendre ? (le mode de distribution) ; Quels sont les concurrents ? (leurs atouts) ; Comment estimer son chiffre d'affaire prévisionnel ? (nombre de clients, et de ventes, potentiels).

Comment y répondre : la méthode logique est de commencer par une recherche d'informations sur le secteur, puis de mener une enquête de terrain sur la (future) zone de diffusion du produit ou du service. N'hésitez pas à vous promener dans le quartier où vous pensez vous installer, à questionner les commerçants, à étudiez les concurrents et le flux des passants. N'hésitez pas non plus à rencontrer des concurrents potentiels, voire à leur demander des devis sur une prestation voisine de la votre ; rencontrez des clients potentiels

Définir sa stratégie et ses actions commerciales. Forts de ces informations, vous pouvez commencer à bâtir votre offre. Elles ont peut-être révélé une concurrence importante : à vous de voir s'il existe des niches, ou la possibilité de développer des avantages ou une façon originale de se présenter. C'est la partie "boîte à idées" de votre étude. Qui permet d'affiner son offre, voire d'imaginer des nouveaux produits ou services.

Quels type d'actions commerciales ? Il en existe au moins trois : celles qui visent à attirer le consommateur vers le produit (la publicité) ; celles qui visent à "pousser" le produit vers le consommateur (promotion), et celles qui visent à établir un contact direct avec le consommateur (prospection, mailing).

Quelques messages. Voici un petit florilège d'idées et de conseils à mémoriser :

tout part de l'étude de marché : objectifs en terme de chiffre d'affaire, moyens à mettre en place, comptes prévisionnels, organisation pratique...
y consacrer le temps nécessaire : le nerf de la guerre ce sont les clients
deux approches : la recherche documentaire et les contacts directs
interroger le plus possible d'experts de son secteur d'activité
présenter son projet aux réseaux de création d'entreprise (CCI, boutiques de gestion) et aux clubs de créateurs
ne pas hésiter à modifier ou retarder son projet en l'adaptant aux résultats de l'étude.

lundi 8 décembre 2008

Systèmes de représentation sensorielle et comportement

Le kinesthésique

Vous êtes particulièrement sensible à votre vécu intérieur. Vous avez besoin de vous sentir en communion avec les êtres et les choses. Moins que les idées, ce sont les sentiments qui vous font vibrer. Vous aimez l'harmonie des couleurs et des odeurs. Votre coeur se sent léger lorsque votre environnement trouve une résonance en vous. Vous choisissez vos vêtements avec le souci d'être dans l'air du temps et de vous sentir à l'aise

Il y a un enfant en vous qui aime laisser éclater ses joies, ses plaisirs. Vous aimez sentir que votre interlocuteur vous comprend et partage vos sentiments. Vous êtes particulièrement émotif et vous risquez de vous renfermer sur vous-même faute d'être compris. Il vous arrive de vous isoler pour vous ressourcer.

Les personnes kinesthésiques bougent et parlent très lentement. Elles sont sensibles aux récompenses et aux marques d'attendrissement. Elles se placent plus près des gens que les personnes visuelles. Elles apprennent et mémorisent en faisant les choses , en agissant. Elles seront intéressées par une programme s'il "semble bien". Elles sont instinctives et sensibles au caractère d'une personne ou d'une pièce. Enfin, elles préfèrent explorer une idée avec vous plutôt que laisser passer quelque chose.

Les personnes kinesthésiques respirent généralement par le bas des poumons, de façon à ce que l'on remarque leur estomac aller et venir lors de la respiration.

Pour améliorer vos points faibles

Exprimez vos sentiments tels que vous les ressentez. Evitez de les refouler, sous peine de créer des tensions et de vous rendre indisponible pour les accueillir favorablement dans votre sensibilité et votre émotivité. Au besoin, rencontrez quelqu'un pour en parler lorsque vous sentez monter en vous la confusion. Vous avez besoin plus que d'autres encore de chaleur humaine. Veillez à ce que dans vos relations de travail ou de tous les jours, vous ayez suffisamment de temps à passer avec chacun pour établir la complicité dont vous avez besoin. Votre mémoire dépend de votre coeur
Les mots du kinesthésique
Sentir, le bon sens, les pieds sur terre, chaleur, tiédeur, froideur, le cœur sur la main, prendre à cœur, contact, joli à croquer, ça sent le roussi, lourd, léger, choc, saisir, avoir du flair, ressentir, éprouver, sensation.

mardi 2 décembre 2008


lundi 1 décembre 2008

Aménagement de bureau : L’open space gagne du terrain !

Recherche de la performance et gestion optimale des coûts mobiliers et immobiliers sont à l’origine du décloisonnement des espaces. Une opération qui si elle s’avère bénéfique pour les entreprises, peut être mal perçue par les salariés… Pour éviter cet écueil, encore faut-il savoir préparer le terrain, aménager l’espace et vivre, en bonne entente, au sein d’un open space…
Longtemps, les entreprises se sont bornées à considérer leurs bureaux comme un fardeau financier. Aujourd'hui, elles prennent conscience de l'intérêt stratégique de leurs espaces de travail pour être plus efficaces et mieux gérer leurs ressources humaines. Le temps du "chacun dans son coin", des bureaux individuels et des portes capitonnées fait partie du passé. Dorénavant, la bonne circulation des informations est devenue la priorité. Cette volonté des cadres dirigeants d'accroître la communication interne de leur entreprise profite du développement des nouvelles technologies. Des évolutions qui ont des répercussions sur l'aménagement des espaces de travail. Toujours dans le but de réduire les distances et faciliter la communication, les barrières entre les employés et l'encadrement ne cessent de s'estomper, au grand dam de certains... Car, à la question : "Open space ou espace individuel ?", tous les salariés diront qu’ils ont une nette préférence pour… la seconde solution. Malgré cela, l’open space ne cesse du gagner des mètres carrés, car il permet également de réduire l’espace occupé pour un même nombre d’employés (une réduction allant 10 à 40 % des m2). Ce qui, d’un point de vue financier, ne peut pas laisser insensible les décideurs…

Simplicité et convivialité pour le plus grand nombre

La tendance est la miniaturisation des outils et à leur (relative) simplification d'utilisation. Il y a quelques années, une présentation de produits se pratiquait avec d'incontournables transparents. Les solutions logicielles telles que Powerpoint (et dans une moindre mesure Flash) sont passées par là. Aujourd'hui, on peut produire des présentations interactives et/ou animées modifiables. Ces documents - dans lesquels on peut insérer du texte, du son, des images ou de la vidéo - peuvent être diffusés sur écran (grand écran, LCD...) à partir d'un simple PC. Les supports de diffusion de type projecteur LCD ont, eux aussi, été améliorés et leurs prix ne sont plus prohibitifs. Il existe des solutions légères et abordables qui éclipseront toutes les volontés de recourir au Barco d'antan et autres carrousels de diapos. Certains projecteurs peuvent même faire office de simples moniteurs lorsqu'ils sont connectés à un PC ou terminal vidéo. Ils constituent alors une solution de choix pour visualiser le contenu de tout magnétoscope, disque dur, lecteur de CD/DVD. Mais pour que tout un chacun puisse diffuser des textes, des images ou du son en interne ou sur un réseau externe, il est indispensable de disposer de réseaux de communication adéquats.

Une offre croissante de solutions bureautiques




La bureautique regroupe l'ensemble des techniques visant à faire exécuter par des outils tout ou partie des tâches de bureau. Elle recouvre les outils de communication que sont le traitement de texte, celui de l'image et de la voix ainsi que les moyens de (télé-) communications nécessaires à la diffusion des données. Parallèlement, la miniaturisation des produits et la baisse de leur coût les rendent désormais accessibles à toute collectivité. Et chaque jour apparaissent de nouveaux terminaux téléphoniques, des photocopieurs, des télécopieurs, des imprimantes, des scanners, des vidéo-projecteurs, des assistants personnels, des produits "nomades" et autres équipements multi-fonctions qui copient, dupliquent, impriment et diffusent l'information.


Quel avenir pour l'archivage numérique ?

La numérisation des documents peut résoudre bon nombre de problèmes d'archivage à moyen terme. Le stockage sur disque est nettement moins gourmand en espace que les rayonnages d'archives, et il peut être effectué sur les serveurs d'un prestataire extérieur. Le classement des archives définitives, la consultation et la réutilisation des archives dites " courantes " via une solution de GED permettent de réduire très sensiblement les temps et les coûts de travail. Avec une inconnue toutefois : les données sauvegardées seront-elles "lisibles" dans une trentaine d'années ? Alors que l'offre de solutions et supports de stockage évoluent chaque année, que les formats de lecture peine à se standardiser, sommes-nous certain que la lisibilité des données sera effective dans une trentaine d'années ? Nous manquons assurément de recul pour le confirmer... ou l'infirmer. Là aussi, il faut trouver des solutions intègrant la notion de " développement durable " afin de sauvegarder efficacement la mémoire de l'entreprise.

Mettre fin au tout papier.

En dépit d'une utilisation massive des e-mails et autres supports de communication via internet, la grande majorité des échanges de documents dans et hors de l'entreprise, s'effectue encore sous la forme de papier. Et ce sont autant de formulaires, de factures, de bons de commande et autres mémos qui continuent de s'amonceler chaque jour dans les divers services de l'entreprise. La dématérialisation des documents de travail n'est certes pas pour demain ; pourtant une tendance semble se dessiner au sein des PME/PMI. Et la Gestion Electronique des Documents (GED) de prendre lentement mais sûrement ses marques au sein des entreprises du secteur tertiaire, grandes consommatrices de papier.